jacques goldman il changeait la vie

RAPS

17 octobre 2013

Devises

" Qui s'y frotte s'y pique " Le roi Louis XII
prudent

" Diviser pour régner " L'homme politique italien Machiavel.
Ambitieux

" Que sais-je ? " Michel de Montaigne
Sache, humble,

" J'aime qui m'aime " Alexandre Dumas
égoïste

" Comprendre et ne pas juger " Georges Simenon
Tolérant.

" Voler sans jamais atterrir " Max Ernst

Rêveur

 

Ma devise!

Courage, Fois et Honneur ce sont les valeurs de la famille.

Mon blason!

BlasonPineda

 

 

 

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Traits de Caractère

La mère d’Amélie, Amandine Fouet, institutrice originaire de Gueugnon, a toujours été d’une nature instable et nerveuse. Amandine Poulain n’aime pas : Avoir les doigts plissés par l’eau chaude du bain. Être par quelqu’un qu’elle n’aime pas, effleurée de la main. Avoir les plis des draps imprimés sur la joue le matin. Amandine Poulain aime : Les costumes des patineurs artistiques sur TF1, faire briller le parquet avec des patins, vider son sac à main, bien le nettoyer, et tout ranger enfin.

Parfois, le vendredi soir, Amélie va au cinéma.

Voix d’Amélie : « J’aime bien me retourner dans le noir et contempler le visage des autres spectateurs… Puis j’aime bien repérer le petit détail que personne ne verra jamais…par contre, j’aime pas dans les vieux films américains, quand les conducteurs ne regardent pas la route.

Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, film de Jean Pierre Jeunet, 2001

 

Traits de Caractère!

Amandine Fouet est sensible, nerveuse et hystérique

Amélie est observatrice, analitique et réfléchie

 

Mes goûts

J’aime jouer de la guitare.

J’aime jouer au football.

J’aime aller au cinéma.

J’aime manger de la pizza.

J’aime apprendre des nouvelles langues.

 

Je n’aime pas le reggaeton

Je n’aime pas les mensonges

Je n’aime pas les lieus surpeuplés

Je n’aime pas nettoyer ma chambre

Je n’aime pas faire des examen surprises  

 

 

 

guitare

images

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Mes souvenirs

Toutes les images disparaîtront.

le type dans une publicité au cinéma pour Paic Vaisselle, qui cassait allègrement les assiettes sales au lieu de les laver. Une voix off disait sévèrement «  ce n'est pas la solution! »  et le type regardait avec désespoir les spectateurs, «  mais quelle est la solution ? » 
la plage d'Arenys de Mar à côté d'une ligne de chemin de fer, le client de l'hôtel qui ressemblait à Zappy Max 


Annie Ernaux, Les Années, Gallimard, 2008

 

Je me souviens que l’une des premières fois que je suis allé au théâtre ma cousine s’est trompée de salle – confondant l’Odéon et la Salle Richelieu – et qu’au lieu d’une tragédie classique, j’ai vu l’Inconnue d’Arrasd’Armand Salacrou.

Je me souviens de la Cinémathèque de l’avenue de Messine.

Je me souviens de la mode des chemises noires.

Je me souviens que j’avais commencé une collection de boîtes d’allumettes et de paquets de cigarettes.

Je me souviens de « Dop Dop Dop, adoptez le shampooing Dop. »

Georges Perec, Je me souviens, Hachette, 1978

 

Mes souvenirs!

  1. Je me souviens de la première fois que j’ai écouté mon arrière-grand-père en jouant de la guitare.
  2. Je me souviens quand ma mère m’a acheté un Nintendo 64.
  3. Je me souviens quand on utilisait le colon.
  4. Je me souviens du jour quand j’ai acheté ma guitare électrique.
  5. Je me souviens du jour quand on est allé en Guatemala et on a regardé quelques films de Robocop.

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Mémoires d’un musicien.

Il y a 12 ans j’étais assis dans ma chambre avec un petit piano qui ressemblait un petit jouet mais, ce petit piano qui avait été un cadeau de mon grand-père et avec lequel j’allais découvrir un talent pour la musique, un talent de famille bien sûr qui m’a accompagné tout ma vie et qui m’accompagnera jusqu’à la fin de ma vie, ce jour-là j’ai appris une chanson sans l’aide de quelqu’un, seulement en écoutant un CD. 

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Peut-on savoir la raison de chaque autobiographie?

  1. Il voulait se connaître mieux en écrivant sa vie.
  2. Il voulait se présenter comme quelqu’un qui est différent aux autres personnes.
  3. Elle pensait que le temps avait passé très vite pour elle, elle n’était plus le bébé de la famille.
  4. Elle pensait que tout à coup elle avait vieilli et qu’elle n’était plus une fille mais un adulte.

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Un jour, j’étais âgée déjà, dans le hall d’un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s’est fait connaître et il m’a dit :

« Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j’aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté. »

Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n’ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C’est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m’enchante.

Très vite dans ma vie il a été trop tard. À dix-huit ans il était déjà trop tard. Entre dix-huit ans et vingt-cinq ans mon visage est parti dans une direction imprévue. À dix-huit ans j’ai vieilli.

Marguerite Duras, L’Amant, Les Éditions de Minuit, 1984

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Posté par Rafael Pineda à 18:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je suis née à quatre heures du matin, le 9 janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail. Sur les photos de famille prises l’été suivant, on voit de jeunes dames en robes longues, aux chapeaux empanachés de plumes d’autruche, des messieurs coiffés de canotiers et de panamas qui sourient à un bébé : ce sont mes parents, mon grand-père, des oncles, des tantes, et c’est moi. Mon père avait trente ans, ma mère vingt-et-un, et j’étais leur premier enfant. Je tourne une page de l’album ; maman tient dans ses bras un bébé qui n’est pas moi ; je porte une jupe plissée, un béret, j’ai deux ans et demi, et ma sœur vient de naître.

Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, Gallimard, 1958

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Posté par Rafael Pineda à 18:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi.

Moi seul. Je sens mon cœur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1781

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Je me trouvais ce matin, 16 octobre 1832, à San-Pietro, in Montorio, sur le mont Janicule, à Rome. Il faisait un soleil magnifique ; un léger vent de sirocco à peine sensible faisait flotter quelques petits nuages blancs au-dessus du mont Albano ; une chaleur délicieuse régnait dans l’air, j’étais heureux de vivre. 

 

Je me suis assis sur les marches de San Pietro et là j’ai rêvé une heure ou deux à cette idée : je vais avoir cinquante ans, il serait bien temps de me connaître. Qu’ai-je été, que suis-je, en vérité je serais bien embarrassé de le dire.

 

Le soir en rentrant assez ennuyé de la soirée de l’ambassadeur je me suis dit : je devrais écrire ma vie, je saurai peut-être enfin, quand cela sera fini, dans deux ou trois ans ce que j’ai été, gai ou triste, homme d’esprit ou sot, homme de courage ou peureux, et enfin au total heureux ou malheureux.

 

Stendhal, Vie de Henri Brulard, écrit en 1835-1836, publié en 1890.

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25 septembre 2013

La Tolérance

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<<La tolérance est la charité de l'intelligence. »

de Jules Lemaître 

 « La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède. »

de Voltaire

 « Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection. »

de Yacine Bellik

 « La tolérance est un exercice et une conquête sur soi. »

de Albert Memmi 

 « Sous prétexte de tolérance, on devient complaisant. »

de Marie-France Hirigoyen

 « La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance. »

de Edgar Morin

 

 

 

 

 

Posté par Rafael Pineda à 05:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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